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14 décembre 2023

Laureen Peers - lpeers@medialo.ca

Une nouvelle convention collective pour les employ50ȻƵ syndiqu50ȻƵ de l'usine d'ADF à Terrebonne

Entente

Alors qu’une entente de principe a été conclue le 13 novembre, les 190 employés syndiqués de l’entreprise Groupe ADF Inc., à Terrebonne se sont prononcés le 3 décembre dernier à 90 % en faveur des termes de leur nouvelle convention collective. 

« Ça vient nous confirmer qu'on va pouvoir poursuivre sur notre lancée avec des employés qui ont une nouvelle entente dont ils semblent très contents, si on se fie aux taux de participation et aux votes. Ça nous permet de regarder l'avenir avec beaucoup d'optimisme », mentionne Jean-François Boursier, chef de la direction financière du Groupe ADF Inc., à La Revue.   

3123_convention collective Groupe ADF Inc., à Terrebonne

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Les 190 employ50ȻƵ syndiqu50ȻƵ de l’entreprise Groupe ADF Inc., à Terrebonne ont voté à 90% en faveur de la nouvelle convention collective.

D’une durée de cinq ans, le contrat de travail de ces 190 syndiqués, membres d’un syndicat affilié à la CSN, prévoit des augmentations de salaire variant de 7 % à 18 % à la signature en plus d’une hausse en avril prochain et de hausses annuelles subséquentes d’un minimum de 3 % assujetties à l’Indice des prix à la consommation (IPC). 

Le nouveau contrat de travail prévoit des augmentations salariales entre 5 $ et 8 $ de l’heure au cours des deux premières années. À la dernière année du contrat, les salaires se situeront entre 35 $ et 46 $ de l’heure selon le poste occupé. De plus, les travailleurs ont aussi droit à une pleine rétroactivité salariale, et ce depuis l’échéance du dernier contrat de travail au 9 novembre 2023.

« Une fois de plus, le résultat de cette négociation permettra à une autre entreprise de la région de se démarquer afin de se prémunir des effets de la pénurie de main-d’œuvre en offrant des conditions qui font d’elle un employeur de choix. Il faut souligner la solidarité des travailleuses et travailleurs qui a permis au syndicat de bonifier significativement leurs conditions de travail », déclare Patricia Rivest, présidente du Conseil central de Lanaudière - CSN. 

L’employeur et le syndicat n’ont pas eu besoin de recourir à leur droit de lock-out ou de grève. M. Boursier indique à ce sujet que « les discussions ont toujours été positives ».  

Pour information, la convention collective était échue depuis le 9 novembre 2023. 

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